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Etats-Unis

1024 541 Dominique de Villepin

Trump veut-il tuer l’ONU ?

Invité d’Elisabeth Quin dans l’émission 28 minutes sur Arte, Dominique de Villepin a participé à un débat sur la réforme de l’ONU envisagée par l’administration américaine.

 

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Kim Jong Un est rationnel, pas fou

Invité de Léa Salamé sur France Inter, Dominique de Villepin a livré son analyse de la crise opposant la Corée du Nord aux Etats-Unis, estimant qu’elle n’était plus une simple crise régionale mais globale. Il s’est également prononcé sur les tensions croissantes au Vénézuela, invitant la France à ne pas tomber dans un jeu partisan qui pourrait nuire à la recherche d’une solution politique.

1024 578 Dominique de Villepin

Il faut reprendre le dialogue avec Moscou

Invité de Caroline de Camaret sur France24, Dominique de Villepin s’est notamment exprimé sur les incertitudes provoquées par les dernières déclarations de Donald Trump, et sur le retour de la Russie au coeur du jeu international.

1024 538 Dominique de Villepin

« Il ne faut pas que ce soit par frustration, par insatisfaction et par colère que les Français votent »

Invité politique de la matinale d’Europe 1, Dominique de Villepin s’est exprimé sur l’actualité politique française et internationale. Il a notamment commenté les débuts de l’administration Trump et la crise politique qui agite actuellement la droite et le centre en France

1024 683 Dominique de Villepin

Quel bilan des années Obama ?

Les États-Unis oscillent entre surextension de leur pouvoir d’influence indirect et retrait de leur puissance d’action. Les peuples confrontés au danger du déclin croient trop souvent que le choix se résume à la résignation ou à la résistance. La métamorphose offre une troisième voie possible, tout particulièrement aux États-Unis. En acceptant de s’effacer, il est parfois possible de se perpétuer. C’est ce qui distingue les empires évanouis – le legs espagnol en Amérique latine, après trois siècles, se limite à un héritage linguistique – et les empires persistants. Rome, engloutie par les Barbares, a été absorbée et perpétuée par eux. Nous vivons encore sur le droit et l’administration romains, la pensée et le rapport à la nature gréco-romains, la religion même, paradoxale- ment, avec son pontife et ses évêques. C’est en étendant la citoyenneté romaine à tous, en 212, que Caracalla acte à la fois la mort et le renouveau de l’empire deux siècles avant l’effondrement effectif de Rome. De même les États-Unis peuvent-ils devenir une nation-monde en cessant un jour, plus ou moins proche, d’en être le centre.

Le bilan des années Obama est à cet égard ambivalent. Peut-être restera-t-il dans l’histoire comme l’initiateur de cette métamorphose. Son image personnelle de fils de Kenyan, élevé en Indonésie, d’une mère du Kansas, a su trouver un écho mondial sans précédent. Il a eu à cœur d’utiliser la parole pour changer le rapport du monde à l’Amérique, opérant un virage à cent quatre-vingts degrés par rapport à George W. Bush. Ses discours de campagne sur les relations entre classe et race, ses discours internationaux soigneuse- ment travaillés et mis en scène au Caire, à Accra, à Prague, ont fait date et marqué les esprits. Peu de présidents américains auront essayé si fermement de théoriser leur action, sans pour autant laisser leur nom à une doctrine.

Avec son élégance patricienne, sa rigueur intellectuelle de professeur de droit de la côte Est et son penchant idéaliste, Barack Obama paraît quelque peu décalé dans les États-Unis du début du XXIe siècle. Accordant du temps à la réflexion et à la raison, il contrôle à l’extrême chacun de ses gestes et chacune de ses paroles. Tout semble chez lui un exercice brillamment maîtrisé au long d’un parcours d’obstacles, de la séance du Conseil de sécurité nationale aux traits d’humour des émissions du samedi soir. Cela, à l’heure où l’Amérique médiatique est hantée par l’irrationnel, l’immédiateté et l’exagération. On dirait l’image d’une Amérique qui se rêve au passé, plus grande, plus sûre d’elle-même et plus ouverte sur le monde qu’elle ne l’est vraiment. Du coup, Barack Obama apparaît comme un président de série télévisée, irréel, sans prise effective, ni symbolique, ni institutionnelle sur l’Amérique de son temps. Reagan était un acteur devenu président. Obama est un politique condamné à jouer le rôle de président.

En résulte une impression de faiblesse. Sans doute sous la nécessité de l’époque, la fatigue des guerres américaines et les effets de la crise économique, Barack Obama a été confronté à la fronde des barons mondiaux. Ses gestes ont été scrutés, ses hésitations exploitées. Benyamin Netanyahou a voulu s’affranchir des injonctions à cesser la colonisation, fort de ses soutiens au sein du Congrès américain et dans son opinion publique. Vladimir Poutine a compris, lors de l’affaire des armes chimiques en Syrie, à l’été 2013, que l’Amérique ne monterait plus en première ligne, lui laissant le champ libre pour avancer à la fois sur le front ukrainien, où il se sentait provoqué, et sur le front syrien, où il s’agaçait des atermoiements occidentaux vis-à-vis de Bachar Al-Assad. Xi Jinping, à son tour, au printemps 2016, a pensé que l’Amérique n’était pas en mesure de défendre sa politique d’endiguement en mer de Chine du Sud et a donc accéléré la cadence pour ériger la « grande muraille de sable ».

Sur le plan intérieur, la présidence Obama restera celle de l’impuissance assumée. Des combats titanesques pour une réforme de l’assurance santé somme toute limitée, puis une inertie de huit ans sur la régulation financière, sur la réglementation des armes à feu, sur la place de la minorité noire dans la société américaine. Faut-il y voir une incapacité à agir ou une nouvelle vision presque pontificale de la fonction présidentielle qui pourrait faire date ? Cette forme d’« eucharistie médiatique » dans laquelle il s’agirait pour le président d’être le catalyseur des passions politiques, portant les rires, les larmes et les colères de la nation, annoncerait la transition vers un président alchimiste, maître de l’agenda médiatique et des passions populaires. Certes, l’Amérique change, mais sa société se crispe. La population blanche y est vouée à devenir minoritaire à l’horizon 2050, du moins à n’être que la plus forte des minorités. Le fait est capital, à l’heure où se révèlent à nouveau l’enracinement et la solidité de mécanismes ségrégationnistes qui, en deux siècles, ont fait de la population noire des États-Unis une classe sociale, jadis même une catégorie juridique particulière. Les inégalités économiques et les iniquités policières et judiciaires partagées sur les réseaux sociaux par le mouvement « Black lives matter » (« Les vies noires comptent ») mettent en évidence la perpétuation, de génération en génération, de préjugés et d’exclusions qui pèsent sur l’avenir de toute la société américaine.

Extraits de Mémoire de paix pour temps de guerre, Grasset, 2016.

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L’Occident n’a que des doutes à offrir au monde

– Dans un entretien avec Romain Gubert pour Le Point, Dominique de Villepin s’exprime sur les bouleversements géopolitiques de ces dernières années et sur la nécessité pour la France de retrouver sa vocation d’initiative au sein de la diplomatie mondiale –

 

Guerres, populisme, terrorisme… Le monde semble comme fou. Y a-t-il encore une grille de lecture possible pour comprendre la séquence que nous traversons ?

Le fait majeur de la dernière décennie, c’est d’abord l’accélération spectaculaire de la mondialisation. Face à cette nouvelle donne qui, bien plus que la fin de l’affrontement Est-Ouest, bouleverse les grands équilibres traditionnels, les démocraties occidentales, l’Europe, les Etats-Unis, ne savent absolument plus ni qui elles sont, ni où elles vont. Elles sont habitées de mille passions, elles ont peur et leurs économies chancellent. Or, dans le même temps la mondialisation a justement favorisé la constitution de nouveaux grands blocs qui fédèrent désormais des espaces de plus en plus importants. La Chine n’est pas seulement un acteur économique. Elle est devenu en moins de dix ans un acteur géopolitique majeur en Asie et au delà. Depuis deux ou trois ans, il faut aussi compter avec l’Iran dont l’influence déborde évidemment ses frontières, nous le constatons tous les jours en Irak, en Syrie, au Liban ou au Yémen. Même chose, pour d’autres raisons, dans le voisinage immédiat de l’Europe. Des régimes forts se sont constitués en Russie ou en Turquie. Ces deux pays défendent aujourd’hui une vision du monde qui séduit d’autres pays. Prenez la Russie : la Moldavie, la Bulgarie, la Hongrie, une partie de l’ Ukraine et des pays baltes se reconnaissent aujourd’hui dans la politique menée par le Kremlin. Une situation inimaginable il y a encore dix ans. Seulement voilà : nous, Européens et Américains, nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous même. Nous n’avons que des doutes à offrir au reste du monde.

Que s’est-il passé pour en arriver là ?

Avec la chute du mur, les Occidentaux ont considéré que les idéologies étaient mortes et que le moteur de la nouvelle diplomatie mondiale ne serait qu’économique. On ne parlerait plus que de relations commerciales entre les pays. Quelle erreur !  Face à la montée du terrorisme islamiste, les démocraties libérales, l’Europe et les Etats-unis, n’ont pas su réagir calmement et n’ont trouvé qu’une parade : la posture guerrière. Soi disant au nom de valeurs universelles, en réalité pour masquer leurs peurs. Afghanistan, Irak, Libye, Mali : aveuglé par notre propre puissance de feu et nos équipements militaires de pointe, nous avons voulu modifier l’ordre mondial sans prendre en compte le fait que nous étions de plus en plus vulnérables. Nous avons ajouté de la tension à la tension sans aider les pays en crise à guérir de leurs maux. Et cela se retourne aujourd’hui contre nous.

Le Point : la France-t-elle sa part de responsabilité ? 

Évidemment ! Notre rôle depuis l’après guerre a toujours été celui du facilitateur. Nous ne sommes pas des pacifistes qui se croisent les bras : notre tradition diplomatique a toujours été, en tout cas depuis la fin des années 50, de trouver des solutions et d’aider les autres à en trouver. Or, aujourd’hui, nous avons perdu notre singularité. L’alpha et l’oméga de notre rôle dans le monde consiste à nous engager au sein de coalitions dominées par les Etats-Unis. L’esprit militaire l’emporte sur la défense de la démocratie. Je suis convaincu que la montée des populismes dans notre pays va de pair avec la posture guerrière entamée depuis dix ans. C’est la manifestation de l’effondrement de l’Etat.

Les Etats forts font d’abord de la politique avant d’utiliser la puissance militaire. La Chine a compris cela. Fait-elle la guerre en ce moment ? Pas du tout. Elle développe la route de la soie vers l’ouest et à travers toute l’Asie centrale. Elle a compris que sa meilleure protection économique et géopolitique, c’est d’abord de tisser des liens avec les pays voisins.

Pourquoi l’Europe est elle passé à coté du défi de la mondialisation ?

Nous aurions dû, nous Européens, faire en Afrique et en Méditerranée ce qu’a entrepris la Chine en Asie. Nous sommes en mal de croissance, c’est un fait. Mais nous avons près de chez nous des pôles de croissance et de formidables opportunités. Mais nous n’avons pas voulu mettre au point un projet global ambitieux. Notre seule action concrète consiste à repousser les migrants. Et nous avons vu le résultat. L’Europe est écrasée par ses peurs. Les responsables européens ne se sont pas rendus compte que le monde avait changé. L’Allemagne aurait pu jouer un rôle central dans la constitution de ce destin européen. Mais pour l’instant, ce rendez-vous avec l’histoire a été manqué. Les Allemands ont accueilli des dizaines de milliers de réfugiés. Mais pas seulement par générosité, aussi parce que leur société est vieillissante et pour rester compétitifs vis-à-vis de voisins qui sont presque tous dans une situation économique alarmante. La France au premier chef. Or, il suffit de regarder un atlas pour comprendre que ce qui se passe au Moyen-Orient ou en Afrique nous concerne directement. L’Europe est cernée par les crises. Cela alors qu’elle pouvait jouer un rôle majeur, d’entrainement, dans ces espaces où les coopérations régionales sont encore embryonnaires.

Tout le monde a encore en mémoire votre diagnostic de la politique américaine sous George Bush. Mais Barak Obama a-t-il corrigé les erreurs de son prédécesseur sur le plan international ?

Il ne faut pas faire de mauvais procès à Obama. Il a pris conscience d’une réalité : les Etats-Unis sont à la fin d’un cycle et ils ne peuvent plus forcement jouer leur rôle de gendarme du monde comme autrefois. La puissance ne peut plus s’exercer de la même manière qu’autrefois. Obama a compris que les réponses militaires ajoutaient du désordre au désordre. Il a tiré les leçons de la Somalie et de l’Irak où l’action américaine a provoqué plus de chaos qu’autre chose. Enfin, il a mesuré ce que nous, anciennes puissances coloniales européennes, savions déjà : il n’est pas utile d’agir en direct, il faut encourager les acteurs régionaux à prendre leurs responsabilités.

Mais Barak Obama n’a fait que la moitié du chemin. Il n’a pas poussé le chantier de la réforme de l’Otan, de ses structures, de ses moyens et n’a pas donné davantage de responsabilités aux Européens qui, du coup, ne se sont pas approprié la défense européenne et n’ont pas pris leurs responsabilités sur ce terrain.  Il n’a pas non plus encouragé la gouvernance mondiale, à commencer par le renouvellement du rôle et du fonctionnement des Nations unies.

Alors que Bush ne pensait qu’en termes de relations bilatérales, Obama aurait dû pousser le projet de création d’une force permanente de 100 000 hommes au service de la paix sous l’impulsion du conseil de sécurité.  On mesure tous les jours la faillite des actions militaires de l’Onu.

La France a-t-elle encore quelque chose à dire au reste du monde ?

La France a tourné le dos à sa vocation première. Aujourd’hui, nous sommes comme indifférents aux problèmes du monde. Nous n’avons que des réponses moralistes et militaires, qui ressemblent à s’y méprendre à celles des néo-conservateurs américains. Mais, ce n’est pas notre ADN diplomatique. C’est un jeu dans lequel nous ne pouvons que perdre notre singularité. Nous sommes exposés, vulnérables. Nous sommes une cible trop facile pour prétendre jouer aux redresseurs de torts. En voulant faire tomber des dictateurs en Libye et en Syrie, nous avons perdu notre voix. En Irak et en Syrie aujourd’hui, ce sont les Etats-Unis, la Russie, la Turquie, l’Arabie saoudite qui jouent un rôle. Mais pas la France. Or, nous en payons le coût sans pouvoir faire ce que nous savons faire : parler avec tout le monde et trouver des solutions originales. Nous sommes sur tous les fronts militaires, sans en tirer avantage. Or, si nous avions utilisé notre savoir-faire diplomatique, nous n’aurions rien perdu de notre influence.

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, pour un chef d’Etat français qui n’a que cinq ans pour imprimer sa marque, l’action militaire fonctionne immédiatement. La diplomatie, c’est plus compliqué. Elle demande un temps long. Nos armées sont efficaces et performantes. Mais il leur manque un maillon : elles ne savent pas préparer la paix. Apprendre à construire la paix, cela ne signifie pas transformer l’armée française en une ONG humanitaire bien sûr. Mais d’en faire une armée capable de préparer l’après-conflit. Or, pour y parvenir, il faudrait revoir en profondeur la nature de nos états-majors et l’organisation de notre armée. Bref, construire une stratégie de paix. Malheureusement, depuis notre retour au sein du commandement intégré de l’OTAN, c’est impossible.

Vous allez souvent en Russie. Faut-il parler à Poutine ?

La Russie s’adapte aux fragilités européennes. Il faut toujours partir des leçons de l’expérience. Lorsque les Américains et les Européens ont décidé des sanctions contre l’intervention russe en Géorgie en 2008, cela n’a strictement rien donné.  Et pourtant, on a recommencé exactement de la même manière en Ukraine. Ceux qui payent, ce sont les populations. Face aux sanctions, les Russes se sentent plus soudés. Et le pouvoir joue sur ce sentiment de puissance retrouvée. Imaginer que Poutine allait trembler devant les sanctions internationales était stupide et nous avons perdu en crédibilité et en marges de manoeuvre.

Face à cette situation, il faut reconstruire une relation avec la Russie. Il faut revenir aux bases de la diplomatie et cela consiste à parler avec tout le monde. C’est un travail permanent. Si on ne parle qu’avec des amis, ça ne sert à rien. La diplomatie doit travailler par petits pas : on donne quelques gages, on avance par petites touches. C’est ce qui s’est passé en Normandie, lors des célébrations du débarquement de juin 1944. La France a su nouer un dialogue entre Angela Merkel, Vladimir Poutine et le président Ukrainien. C’est cette percée diplomatique française qui a ensuite conduit aux accords de Minsk. Mais pour cela, il fallait être dans la posture du facilitateur. Pas dans celle du moraliste. Il faut savoir faire le premier pas et oublier nos réactions sentimentales, certes sympathiques, mais angéliques et qui n’ont jamais fait avancer les choses.

Mais, parfois, la « morale » est nécessaire. En Syrie, par exemple …

Concernant Bachar el assad, nous nous sommes fourvoyés. Bien sûr, il ne représente pas la solution de « l’après » et il faudra trouver des solutions politique acceptables par tous et par toutes les communautés qui vivent en Syrie. Mais comment être audible après n’avoir eu qu’une position moraliste. C’est la même chose avec Erdogan. Le rôle –et l’intérêt direct- de la France, ce n’est pas de croiser les bras en donnant des coups de mentons. Nous Français, nous savons depuis toujours ouvrir des portes pour faire avancer les choses de bonne foi, car nous ne sommes pas une puissance dominante. Nous savons inventer. C’est notre force. Toutes les grandes puissances ont pris des gages sur la Syrie. La seule façon d’arriver à quelque chose, c’est d’arriver à un accord politique. La France est légitime sur ce terrain. Sinon, combien de morts faudra-il encore ?


26 novembre 2016, Le Point

1024 534 Dominique de Villepin

Sur certains sujets diplomatiques, Trump peut s’allier à Poutine

Invité d’Elisabeth Quin pour un hors-série de l’émission « 28 minutes » sur Arte, Dominique de Villepin a décrypté les relations qu’entretiennent Donald Trump et Vladimir Poutine

1024 576 Dominique de Villepin

Quand on est fort, il faut partager et faire la paix

Invité de Natacha Polony dans « Polonium » sur Paris Première, Dominique de Villepin est revenu sur la nécessité de faire preuve d’imagination pour favoriser l’émergence d’une diplomatie globale à même de promouvoir la paix. Il s’est également exprimé sur l’enjeu du renouvellement du débat politique en France ainsi que sur sa volonté de concilier ses activités professionnelles et sa passion pour la poésie

1024 488 Dominique de Villepin

La première protection d’un pays, c’est sa diplomatie

Invité d’Eric Zemmour et Eric Naulleau sur Paris Première, Dominique de Villepin est revenu en profondeur sur les thèses qu’il défend dans son dernier ouvrage Mémoire de paix pour temps de guerre


1024 559 Dominique de Villepin

L’Europe et la Russie ont des intérêts communs

Répondant aux question de RT France, Dominique de Villepin a donné sa appelé la diplomatie européenne à prendre en compte les intérêts et les peurs des uns et des autres, afin de favoriser un dialogue constructif avec le voisin russe et d’enrayer la crise ukrainienne