Actualités

1024 366 Dominique de Villepin

L’imaginaire historique de Dominique de Villepin

Invité d’Emmanuel Laurentin dans l’émission « La Fabrique de l’Histoire » sur France Culture, Dominique de Villepin s’est exprimé sur son rapport à l’Histoire, ses lectures, ses souvenirs et son imaginaire historique

1024 488 Dominique de Villepin

La première protection d’un pays, c’est sa diplomatie

Invité d’Eric Zemmour et Eric Naulleau sur Paris Première, Dominique de Villepin est revenu en profondeur sur les thèses qu’il défend dans son dernier ouvrage Mémoire de paix pour temps de guerre


1024 511 Dominique de Villepin

La politique doit permettre de retrouver une energie et une esperance

Invité d’Audrey Crespo-Mara sur LCI, Dominique de Villepin est revenu sur l’actualité politique française et sur les défis qui attendent les futurs candidats à l’élection présidentielle. Il s’est également exprimé sur le referendum italien et la nécessité pour la France de retrouver une diplomatie ambitieuse

1024 683 Dominique de Villepin

Il populismo si batte solo quando i governi sono lontani dalle élite

– Dans un entretien en italien accordé au journal Repubblica, Dominique de Villepin a réagi au referendum italien qui a précipité le départ de Matteo Renzi et s’inscrit dans une période de montée des populismes en Europe – 

Siamo entrati nell’era dell’imprevedibilità politica?
« Pensavamo che la caduta del muro di Berlino nel 1989 significasse la vittoria automatica delle democrazie liberali e invece ci accorgiamo che non è così semplice. Esiste una nuova competizione tra sistemi politici. Quando le democrazie non rispondono alle aspirazioni dei popoli, altre forme diventano più attraenti, dal populismo ai regimi autoritari ».

Chiede un ritorno di Stati forti dentro all’Europa?
« È uno dei drammi del mondo: l’indebolimento degli Stati. Le democrazie occidentali sembrano atomizzate e impotenti, non sempre pronte a confrontarsi con regimi autoritari che appaiono più in grado di unificare i propri paesi. Oggi molti attaccano gli Stati in quanto organizzazioni sociali arcaiche e opprimenti, in nome del liberismo e dell’estensione illimitata della supremazia dell’economia. Un’illusione che ha provocato la crisi economica, poi il Brexit e l’elezione di Trump ».

Nonostante la vittoria del candidato dei Verdi in Austria, la minaccia dei populisti resta alta in Europa.
« La globalizzazione ha creato un sentimento di vincitori e vinti, aumentato le disuguaglianze, provocato paure economiche ma anche identitarie. Le presunte soluzioni proposte dai populisti conducono verso un’impasse: alzare muri fino al cielo non farà scomparire paure profonde. La risposta deve essere nell’azione dei governi. Su questo Francia e Germania portano una pesante responsabilità per come hanno gestito le crisi della Grecia e dei rifugiati. Sui profughi, l’Italia è stata lasciata completamente sola, con l’impressione che l’Europa non esistesse. Se vogliamo evitare la contaminazione dei populismi bisogna assolutamente ridare forza agli Stati ».

La candidatura di François Fillon all’Eliseo può fermare l’ascesa di Marine Le Pen?
« La vittoria di Fillon alle primarie è netta e lancia un segnale forte di unità nel centrodestra. È anche un messaggio chiaro su quel ritorno della politica di cui parlavo, sulla base di convinzioni. Fillon crede nel rilancio della diplomazia per smuovere gli scenari, dalla Russia alla Siria. L’unico punto di domanda nel programma di Fillon è il ruolo dello Stato. Di certo va modernizzato ma sono convinto che ce ne sia bisogno più che mai, soprattutto per parlare alle classi popolari. Il tema della difesa del servizio pubblico è fondamentale ».

La vittoria di Trump può diventare un’opportunità per la Francia e l’Europa?
« Come tutti gli elettrochoc ci costringe a ridefinire interessi e ambizioni. Se Trump rimetterà in discussione alcuni accordi, noi europei dovremo prenderci le nostre responsabilità. Sarà l’occasione di rilanciare finalmente un’integrazione della Difesa ».

Cosa pensa della decisione di François Hollande di non ripresentarsi?
« È una scelta molto personale che rispecchia la sua concezione della responsabilità politica, ma avviene in un contesto molto degradato per la sinistra di governo. Non sorprende: sarebbe stato difficile per lui affrontare da solo una sconfitta annunciata. La fase di successione che si apre rischia di essere complicata ».

5 décembre 2016, Repubblica

1024 559 Dominique de Villepin

L’Europe et la Russie ont des intérêts communs

Répondant aux question de RT France, Dominique de Villepin a donné sa appelé la diplomatie européenne à prendre en compte les intérêts et les peurs des uns et des autres, afin de favoriser un dialogue constructif avec le voisin russe et d’enrayer la crise ukrainienne

 

1024 353 Dominique de Villepin

Il faut remettre l’Etat au service des Français

– Dans un entretien avec Xavier Alonzo pour La Tribune de Genève, Dominique de Villepin est revenu sur la nécessité de replacer la politique au centre des attentions, dans une période troublée par l’affirmation des autoritarismes et la montée des populismes. Il s’est également exprimé sur des sujets de politique intérieure –

Le renoncement de François Hollande, est-ce un acte de lucidité ou un acte contraint?

C’est un geste très personnel, conforme à sa conception de la responsabilité politique. Il se produit évidemment dans un environnement très dégradé pour la gauche de gouvernement qui rend l’exercice de renouvellement périlleux.

Avez-vous été surpris qu’un président en exercice dise s’effacer pour l’intérêt général?

Il n’y a pas lieu d’être surpris, tant il aurait été difficile d’affronter seul la responsabilité de la défaite annoncée. Nous voyons bien que l’intérêt général, face à la vague populiste qui emporte tout, c’est de créer des alternatives politiques permettant la proposition, la sérénité, le rassemblement et, surtout, l’action.

A lire votre livre, la politique ne jouerait plus son rôle?

Je pars du constat que la situation internationale est de plus en instable et surprenante. Parce que nous avions imaginé avec la chute du mur de Berlin en 1989 une victoire par k.-o. de la démocratie libérale. On constate que ce n’est pas aussi simple que ça. On revoit poindre une compétition entre les systèmes politiques. On voit que lorsque les démocraties sont confrontées à des difficultés pour répondre aux aspirations de leur peuple, il y a un retour de l’attractivité d’autres formes de régime.

Mais le principe des démocraties libérales n’est-elle pas de réduire le rôle des Etats?

C’est l’un des grands drames du monde: l’affaiblissement des Etats. Et les démocraties occidentales, qui apparaissent comme atomisées, ne sont pas toujours les mieux armées contre les régimes autoritaires. Pourquoi? Parce que ces derniers ont la capacité à faire l’unité de leur pays.

Vous prônez donc un état fort dans les démocraties?

L’urgence de la restauration de l’Etat est bien réelle aussi dans nos démocraties. On tire à vue sur les Etats, considérés comme des formes archaïques et oppressantes de l’organisation sociale, au profit du tout libéral. Nous avons cru que c’était la fin de l’histoire et que l’extension du domaine économique était illimitée. La crise financière a été la facture de cette illusion. Elle a pour réplique sismique le Brexit et l’élection de Donald Trump.

Lors des primaires de la droite, François Fillon a été plébiscité. Partagez-vous cet enthousiasme?

Le peuple français adressé trois messages. Le premier: cette victoire très franche au sein de l’électorat de droite et du centre est un symbole d’unité. C’est ensuite un message très fort de conviction politique. La politique reprend ses droits, elle est affirmée comme la réponse à apporter aux difficultés. Troisième message: on veut croire au retour de la diplomatie qui peut faire bouger les choses. Que ce soit vis-à-vis de la Russie ou d’autres crises comme en Syrie. François Fillon met en avant cette nécessité de parler avec tout le monde et d’agir à partir de ce dialogue. Reste la question de l’état. Nous sommes tous d’accord qu’il a besoin d’être modernisé. Mais quel rôle et quelle confiance veut-on encore lui accorder? La campagne présidentielle à venir sera déterminante sur ce point.

Mais les classes populaires manquent à Fillon. Jacques Chirac, comme de Gaulle, touchaient eux les ouvriers!

Ce sont les primaires qui ne touchent pas les classes populaires. Celles de gauche pas davantage que celle de droite. La vérité est que ces populations qui sont souvent en souffrance, qui ont le sentiment d’être laissées-pour-compte, sont les plus difficiles à aller chercher. Leur parler suppose à la fois une thématique, une stratégie, une réflexion particulière. François Fillon a désormais le temps de le faire avant la présidentielle.

Quelles sont vos pistes?

Encore une fois, la question de l’état me paraît centrale. Ce n’est pas un discours d’austérité et de rigueur qui peut seul mobiliser les gens. Il faut également s’adresser aux classes populaires en traçant un chemin de réformes qui va remettre l’état au service des Français et au service du public. Ce thème du service public est majeur. Quand on va dans les petites villes ou en campagne, on constate surtout ce qui a été défait.

Vous avez dit Donald Trump, cela peut être une opportunité pour la France et l’Europe. Pourquoi?

Parce que tous les électrochocs créent des situations nouvelles. Et nous obligent à préciser et à marquer encore plus clairement ce qui constitue aujourd’hui nos intérêts, nos ambitions et notre vision. Prenons l’exemple de la sécurité de la défense. Dans ce que Donald Trump a annoncé dans ses relations avec l’OTAN, l’Europe et l’Asie, il veut remettre en cause un certain nombre d’accords. Il en va de la responsabilité des Européens. Nous devons désormais prendre conscience que nous devons faire davantage. C’est l’occasion de relancer le pilier européen de la défense. L’Allemagne s’est déjà engagée dans cette voie.

En économie aussi?

Oui, on a entendu des prises de positions très fortes de Donald Trump dénonçant des accords commerciaux. Là encore, nous avons encore plus de raisons d’affirmer notre vision d’un libre-échange maîtrisé, civilisé. Pourquoi ne pas proposer d’introduire des clauses emplois dans ces traités? Le faire de manière programmée, ce serait une reprise en main de notre destin.

4 décembre 2016, Tribune de Genève

1024 734 Dominique de Villepin

Nous sommes dans un temps de passions négatives

Invité d’Apolline de Malherbe sur BFMTV, Dominique de Villepin s’est exprimé sur l’actualité politique internationale, depuis les élections autrichiennes jusqu’à l’élection de Donald Trump, en passant par le referendum sur la réforme constitutionnelle en Italie et la mort de Fidel Castro

1024 596 Dominique de Villepin

La France semble avoir perdu ses repères et hésiter sans cesse

– Dans un entretien avec Laurent Marchand pour Ouest France, Dominique de Villepin s’est exprimé sur le retour de la puissance comme facteur de régulation des relations internationales, et sur les postures contre-productives de la diplomatie française –


Comment définiriez-vous le monde d’aujourd’hui ? Un monde multipolaire, comme le décrivait Jacques Chirac il y a dix ans, ou un monde déstructuré ?

Nous ressentons, actuellement, une accélération des mouvements, une complexité et en même temps une énorme incertitude. C’est un monde en séisme permanent sur les lignes de faille des grandes puissances. Ce qui me frappe, c’est la montée des passions, qui galopent devant nous et définissent la marche du monde. La colère, la peur, la montée de la vague populiste, aux Etats-Unis comme en Europe. C’est la multiplication et l’éparpillement des crises.

Avec d’un côté un retour des puissances et en même temps des acteurs non étatiques ?

Oui, on a un paradoxe. D’un côté, des Etats faillis qui se multiplient. C’est la première cause du drame moyen-oriental, en Syrie, en Irak, au Yémen, au Sahel, partout où le terrorisme gagne du terrain. Et de l’autre, on observe un affrontement qui pointe entre les géants de ce monde. Etats-Unis, Russie, Chine. Ces grands acteurs tendent à découper la planète en zones d’influence, et en possibles zones d’affrontement.

L’élection de Donald Trump accentue ce phénomène ?

Cette élection traduit un certain désarroi des Etats-Unis face à la mondialisation dont ils ne sont plus les seuls maîtres. Il y a là un nationalisme américain fondé sur les peurs identitaires et les sentiments d’humiliation, comme dans beaucoup d’autres régions du monde. En même temps, la personnalité imprévisible de Donald Trump peut créer des marges de manoeuvre, y compris pour plus de pragmatisme. En tout cas, c’est à nous Européens de prendre nos responsabilités, sur l’OTAN ou les accords commerciaux, plutôt que d’attendre en tremblant les décisions américaines.

C’est un retour d’une logique de puissance ?

On est dans un moment de refondation de la puissance. Non pas pour quelques décennies mais peut-être pour un siècle. Et soit nous prenons les bonnes directions, soit les mauvaises. Malheureusement, la France a pris le mauvais chemin parce que nous avons renié la vocation française.

Vous vous en prenez au tournant néo-conservateur ?

En effet, quand je dis que la France est le chef de file des pays néoconservateurs de la planète, ce n’est pas un compliment. S’il y a une tradition française moderne aujourd’hui, elle tient à l’ouverture du général de Gaulle, qui a mis l’exigence d’indépendance au coeur de notre action. Non pas en retrait, mais au cœur des combats mondiaux. Pour faire de cette indépendance un élément de la recherche de solutions aux problèmes du monde.

Une France médiatrice ?

Nous avons une liberté dans la capacité à nouer des dialogues entre des gens qui ne se parlent pas. Regardez quand le président de la république donne une fin de non-recevoir à la venue du président Poutine. Quand on fait cela, au même moment, une rencontre à quatre est organisée avec M.Poutine, Mme Merkel et M Porochenko sur la question ukrainienne. Comment voulez-vous qu’un président russe comprenne le message que lui adresse la France. On lui dit « non » d’un côté, et de l’autre on se précipite pour le rencontrer. C’est absurde. La vocation de la France c’est d’être visible, compréhensible. De trouver des solutions et de les faire partager.

N’est-ce pas simplement un affaiblissement du rôle de la France ?

La France semble avoir perdu ses repères et hésiter sans cesse. En 2011, au moment du printemps arabe, nous avons eu le sentiment qu’il fallait épouser un mouvement qui paraissait inévitable et allait conduire à l’avènement de nouvelles forces politiques. Et qui condamnait les régimes autoritaires. Pour se retrouver cinq ans plus tard à renouer avec les mêmes régimes autoritaires. Et faire alliance avec les puissances conservatrices du Golfe Persique, sans capacité à peser et à réorienter certains de leurs choix. La vocation de la France serait aujourd’hui de faciliter le lien entre ces puissances et l’Iran, puisque c’est une des grandes clefs aujourd’hui au Moyen-Orient. La France ne doit être dans la main de personne. Elle défend des principes et ses solutions. Au Moyen-Orient nous nous sommes mis hors-jeu par cette incapacité à suivre ce chemin. A nouer les fils, quelles que soient les difficultés.

Vous préconisez de reprendre langue avec Moscou ?

Le dialogue avec la Russie est essentiel, sur tous les grands sujets. mais il faut aussi voir plus large. Je préconise une dorsale euro-asiatique, un format réunissant la France, l’Allemagne, la Russie et la Chine. Pas par antiaméricanisme, mais pour mettre du dialogue là où il n’existe pas. Il est très intéressant de constater dans le nouveau monde que nous avons réussi à précipiter la Russie vers la Chine. C’était impensable culturellement et historiquement, et c’est en train de se réaliser. Il faut rétablir l’équilibre. Personne n’a intérêt à de tels déséquilibres. On pourrait raisonner de la même manière sur les relations Europe-Afrique.

N’avons-nous pas trop fait de nos clients nos alliés ?

Oui, cela fait partie de notre rétrécissement diplomatique. Quand on en arrive à gérer petitement nos intérêts, en perdant de vue l’horizon et l’intérêt général. C’est pourquoi je critique le juridisme, le moralisme, le militarisme, l’économisme, c’est-à-dire toutes les oeillères qui rétrécissent la vision et font perdre de vue l’exigence de politique. Au cœur du livre, il y a cette idée que le reniement de cette vocation a des conséquences catastrophique sur l’idée que nous nous faisons de nous-même.

Y compris sur le climat intérieur ?

Le malheur français aujourd’hui vient en grande partie du fait que nous ne sommes plus fiers de ce que nous sommes. Or, cette fierté était un facteur essentiel de l’unité. Parce que nous ne sommes plus nous même, notre pays est surexposé en matière de terrorisme. La diplomatie française aujourd’hui ne nous protège plus. La sécurité, la fierté, la vocation de la France, tout cela est lié.

L’Europe reste selon vous un axe majeur pour la diplomatie française ?

C’est un levier fondamental. Historiquement, l’expérience européenne s’est fondée sur l’idée que deux Etats, ennemis de toujours, décident de se tendre la main. C’est une formidable leçon sur le plan de l’humanité, qu’il nous appartient de partager. Si l’Europe a vraiment quelque chose à dire au monde, c’est cela. Que l’Arabie Saoudite et l’Iran,l’Inde et le Pakistan, l’Algérie et le Maroc ainsi que les deux Corées, devront un jour méditer. Le problème, c’est qu’on n’a pas été conscient qu’aux frontières de l’Europe, le feu le fer et le sang l’emportaient. Parce que nous n’avons pas de projet politique à offrir et partager avec nos voisins.

La France peut en retrouver un ?

Celui de l’équilibre et du droit. Une compétition est en train de naître. Lorsque les Chinois mettent en place leur propre gouvernance, en matière de haute technologie et d’internet, ils se rendent compte que l’Occident refusant de partager la gouvernance financière, économique, diplomatique, ils doivent y suppléer en créant leurs propres institutions. Va-t-on vers un monde profondément divisé et qui ne sera pas forcément à notre avantage ? Je reste convaincu qu’il faut mener le débat de la gouvernance mondiale. Il faut être capable de remettre ce débat sur le devant. On mène la bataille de Mossoul ou d’Alep en oubliant complètement la réponse politique et la souffrance des peuples. Pour faire quoi ? On ne règle en rien ce qui a posé le problème. Chaque Etat a son agenda. La vocation de la France c’est d’avoir l’agenda de la paix.

4 décembre 2016, Ouest France

1024 493 Dominique de Villepin

Changer un régime, aussi mauvais soit-il, ne règle rien

Invité de Patrick Simonin sut TV5 Monde, Dominique de Villepin est revenu sur la vision du monde portée par nos démocraties dans un monde en guerre, regrettant que la politique ait cédé le pas à l’outil militaire.

1024 514 Dominique de Villepin

Il est plus facile d’appuyer sur le bouton militaire que de nouer un dialogue politique

Dans un entretien avec Hamid Barrada pour l’émission « Mais encore » sur la chaîne marocaine 2M, Dominique de Villepin est revenu sur son parcours et sa volonté constante de promouvoir la paix et le dialogue sur la scène internationale. Il est également revenu sur les diverses interventions militaires occidentales qui ont été menées depuis plusieurs décennies et leurs conséquences sur la stabilité des Etats et le bien-être des peuples.