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1024 525 Dominique de Villepin

Europe is on the road to recovery

Invité au 15e Forum de Rhodes, Dominique de Villepin a donné une interview en anglais à DOC (Dialogue of Civilizations) Tv, dans laquelle il s’est exprimé sur l’avenir de l’Europe et de la démocratie, le projet de Nouvelle Route de la Soie et la politique de Donald Trump.

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Le message envoyé à la Corée du Nord est illisible

– En marge du 15e Forum de Rhodes, Dominique de Villepin a répondu aux questions d’Olivier Talles pour La Croix, concernant les tensions actuelles qui opposent les Etats-Unis à l’Iran et à la Corée du Nord, sur fond de crise de prolifération nucléaire –

 

En tant que ministre des affaires étrangères du président Jacques Chirac, vous aviez initié en 2003 aux côtés de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne un premier accord avec l’Iran qui visait à suspendre leurs activités dans le domaine de la recherche et de l’enrichissement nucléaire. Craignez-vous sa remise en cause par la Maison Blanche ?

Dominique de Villepin  : L’éventuelle décision du président Donald Trump de ne pas certifier l’accord de 2015 avec l’Iran est susceptible d’avoir des conséquences extrêmement profondes sur le monde. On ne peut pas à la fois rechercher une solution avec la Corée du Nord, en adressant un message fort à ce pays sur l’importance de répondre aux exigences en matière de prolifération de la communauté internationale, et balayer d’un revers de main l’accord avec l’Iran. Et cela au moment où l’Agence internationale de l’énergie atomique reconnaît que le gouvernement iranien satisfait à ses engagements. Le tout en empilant les sujets de négociation, l’un sur la stratégie d’influence des Iraniens au Moyen-Orient et l’autre sur la politique dans le domaine de développement des missiles en Iran.

Donald Trump n’a-t-il pas quelques arguments lorsqu’il estime que cet accord n’offre pas suffisamment de garanties ?

On peut souhaiter inclure un nouveau processus de négociation dans les prochaines années. Mais cela doit être mené à bien dans le cadre d’un esprit de coopération et de recherche d’un accord, et pas dans une logique d’ultimatum.

On ne se rend pas compte à quel point l’agenda international est dangereux, à quel point les événements sont liés. Si l’Iran, un pays qui satisfait aux règles internationales, se voit propulsé parmi les États voyous, imaginez à quel point le message envoyé à la Corée du Nord est illisible. La Corée du Nord a par ailleurs en mémoire ce qui est arrivé à Saddam Hussein ou au colonel Kadhafi. La bombe atomique sert aux yeux du dirigeant nord-coréen de sauf-conduit dans un ordre mondial aussi instable que le nôtre.

Durant votre intervention au Forum de Rhodes, vous avez à plusieurs reprises pointé du doigt les interventions militaires occidentales…

Les interventions occidentales nous ramènent à un syndrome colonial et ravivent les frustrations des populations des pays concernés. En Afghanistan, en Irak, en Libye, ces opérations militaires ont débouché sur la déstabilisation de ces États et l’émergence du terrorisme. Le plus souvent, elles ne tiennent pas compte des intérêts des pays de la région sans lesquels aucune solution pérenne ne semble possible.

Dans notre monde très instable et très complexe, nous avons besoin de principes : refus de la politique du changement de régime, primauté du politique sur l’intervention militaire et son caractère déstabilisant, ou encore prise en compte de la frustration des populations.

A aucun moment, vous n’avez cité les interventions russes en Moldavie, en Géorgie, en Crimée, dans le Donbass, en Syrie… N’ont-elles pas débouché sur un affaiblissement des régimes en place ?

Ce sont des interventions qui peuvent être perçus à travers un double regard. Je ne nie pas leur caractère très déstabilisant pour l’Ukraine et la menace que cela peut constituer dans l’esprit d’un certain nombre de pays est-européens. En Syrie, à l’inverse, selon l’avis de nombreux pays émergents, l’intervention de la Russie a joué un rôle pour relancer un processus politique.. Il faut essayer d’avancer, même si on ne peut pas fermer les yeux sur les crimes d’un dirigeant. Compte tenu de ses agissements contre son peuple, Bachar el Assad n’est pas la solution au problème syrien. Mais nous devons parler aux représentants du régime, car la paix nécessite un dialogue inclusif.

Vous êtes un ardent défenseur d’un monde multipolaire encadré, en dénonçant les dérives de l’hégémonie américaine. La Russie et la Chine dans leur propre sphère d’influence font pourtant preuve du même unilatéralisme que vous reprochez aux Américains ?

Que des grands États soient obsédés par leur propre sécurité, voire inquiets par toute menace à leur frontière, c’est aussi vieux que le monde. Il faut éviter l’amalgame entre l’aspiration de la Russie à créer des États tampons par crainte de ce que pourrait faire l’Otan, et une intervention à 2000 km de son pays.. Nous avons besoin de renouer un dialogue fort et constructif avec la Russie si l’on veut trouver une solution à la crise ukrainienne. De par sa position géographique et historique, l’enjeu pour l’Ukraine aujourd’hui n’est pas de rejoindre l’Union européenne ou l’Otan, mais d’accéder à un statut d’État neutre entre l’Union européenne, la Russie et l’ONU pour sortir de l’impasse actuelle.

 

7 octobre 2017, La Croix

1024 682 Dominique de Villepin

Une crise de prolifération nucléaire majeure guette le monde

– Lors d’une conférence de presse en marge du 15e Forum de Rhodes, Dominique de Villepin a répondu aux questions de Jacques-Hubert Rodier pour Les Echos. Il a notamment abordé le refus probable de Donald Trump de certifier dans les prochains jours l’accord sur le nucléaire iranien et les tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis –

 

« Une décision de Donald Trump de ne pas certifier l’accord de 2015 sur le nucléaire avec l’Iran et de renvoyer une décision au Congrès est susceptible d’avoir des conséquences profondes pour l’ordre international ». Dans un entretien en marge du 15ème Forum de Rhodes organisé vendredi et samedi par le think tank berlinois  Dialogue des Civilisations (DOC) , présidé par le russe Vladimir Iakounine, Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français sous Jacques Chirac, a affirmé qu’un tel refus « enverrait un message contre-productif à la Corée du Nord ». Une déclaration qui intervient alors que le président américain s’apprête à ne pas certifier l’accord avec l’Iran laissant ainsi le soin de décider au Congrès qui aura à partir du 15 octobre soixante jours pour se prononcer. Si sa décision est négative, des sanctions américaines seront appliquées à nouveau contre l’Iran.

Le retour de l’axe du mal

Pour l’ancien Premier ministre qui en 2003 à l’ONU avait exprimé avec force l’opposition de la France à l’intervention militaire américaine en Irak, le risque serait de renvoyer l’Iran à ce que George Bush avait désigné comme  « l’axe du mal » (Iran, Corée du Nord et Irak de Saddam Hussein). « On ne peut pas chercher une solution avec la Corée du nord en lui demandant de répondre aux exigences de la communauté internationale en matière de non-prolifération. Et dans le même temps, alors que l’Iran qui, estime l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), satisfait aux exigences de la communauté internationale, balayer tout cela d’un revers de plume ». Une décision qui serait liée à l’ouverture de « deux boîtes de négociation » sur la stratégie d’influence de l’Iran au Moyen Orient et sur sa politique dans le domaine de développement des missiles balistiques.

Le risque d’une guerre nucléaire

Dominique de Villepin, a-t-il rappelé, avait été l’initiateur en 2003 comme ministre des Affaires étrangères avec ses homologues allemands Joshka Fischer et britannique Jack Straw de discussions avec l’Iran. Des discussions qui ont finalement abouti douze ans après à l’accord du 14 juillet 2015 avec Téhéran et le G5+1, les cinq permanents du Conseil de sécurité de l’Onu (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France) plus l’Allemagne. Il est clair à ses yeux qu’un abandon de cet accord menacerait « de déclencher une crise de prolifération majeure avec le risque de placer le monde dans une situation de guerre,  voire de guerre nucléaire. Comme on le voit avec la Corée du Nord ».

Affirmer la primauté de la politique

« Nous sommes dans un monde très complexe, très dangereux où nous avons besoin de principes », a-t-il plaidé. Pour lui, il est nécessaire « de travailler à des mesures de confiance » notamment avec des inspections des Etats suspects en matière de prolifération. Au-delà, l’ancien chef du gouvernement français estime qu’il est nécessaire de suivre des principes comme le refus de la politique du « changement de régime ». Ce qui par des biais différents « nous rapproche de pays comme la Chine ou la Russie ». Il est également nécessaire « d’affirmer le principe de la primauté du politique sur le militaire dans la recherche de solution aux crises ».

La faillite des Etats nourrit le terrorisme

En outre, pour Dominique de Villepin,  « la complexité du terrorisme fait que la plus mauvaise façon de traiter cette question c’est par le biais militaire qui nous fait méconnaître une des réalités fondamentales du terrorisme : c’est qu’il se nourrit de la faillite des Etats ». Ainsi par les interventions militaires, « nous nourrissons encore plus l’instabilité des Etats, c’est ce qui s’est passé en Afghanistan, en Irak, d’une façon dramatique au Yémen ou encore en Libye. Des Etats faibles que l’on ne dote pas de la capacité de gouvernance ne sont pas en mesure de répondre aux problèmes de leur pays et constituent une matrice de développement de nouvelles formes de terrorisme ».

7 octobre 2017, Les Echos

1024 504 Dominique de Villepin

Le repli identitaire risque de faire tache d’huile en Europe

Lors d’un entretien avec Marcel Mione pour l’émission « Geopolitis » sur la chaîne suisse RTS, Dominique de Villepin s’est exprimé sur divers sujets de politique internationale, du terrorisme à la Corée du Nord, en passant par la réforme de l’Union Européenne.

 

1024 679 Dominique de Villepin

Chaque peuple a la responsabilité de construire la paix

– Dans un entretien accordé au journal L’Humanité, Dominique de Villepin livre ici ses réflexions sur l’esprit guerrier qui domine notre époque et ouvre quelques pistes pour revenir à des solutions politiques et pacifiques –

Une marche pour la paix est organisée ce samedi 23 septembre, mais parler de paix et manifester pour elle a-t-il encore un sens aujourd’hui, à l’heure où l’appétit pour la guerre comme solution aux conflits politiques n’a jamais semblé aussi important ?

Oui d’autant qu’il y a urgence à la prise de conscience et la réflexion sur les enjeux de la paix. Pour beaucoup de gens, la paix demeure trop souvent le fruit d’une guerre gagnée. L’expérience, l’observation d’un certain nombre de crises internationales et l’étude de notre histoire, m’ont convaincu que la paix se construit. Il faut donc reconnaître que c’est un bien commun pour l’ensemble de la communauté internationale. Chaque peuple a une responsabilité particulière dans ce domaine, et il se trouve que nous, Français, avons une expérience singulière. Nous sommes sans doute un des pays qui a été le plus traversé par la guerre, il nous appartient donc d’en tirer un certain nombre de leçons et d’aider la communauté internationale à franchir des caps difficiles. L’Assemblée générale des Nations Unies s’ouvre cette année sur un risque d’affrontement en Corée du Nord, mais ce n’est pas, et de loin, le seul théâtre qui est susceptible de s’envenimer ; qu’on songe à la Syrie, l’Irak, au Yémen, à la Libye, à l’ensemble du Sahel… Nous devons nourrir cette réflexion, ce qui suppose de se doter de nouveaux instruments plus efficaces pour parvenir à construire la paix.

Quels pourraient être ces nouveaux instruments que vous évoquez ?

Ces instruments sont ceux qui permettent de favoriser un dialogue plus soutenu sur la scène internationale. Parmi eux, il y a bien sûr le Conseil de sécurité, et il y a aussi des formats ad-hoc de groupes d’Etats qui peuvent se réunir pour faire avancer la paix. On l’a vu par exemple dans la voie d’un règlement de la crise iranienne : l’accord signé le 14 juillet 2015 a été obtenu dans le cadre des cinq membres du Conseil de sécurité plus l’Allemagne et l’Iran. Pour la Corée du Nord, le «  groupe des six  » (les deux Corée, la Chine, la Russie, le Japon et les Etats-Unis, ndlr) s’est réuni entre 2003 et 2008 afin de faire avancer la recherche d’une solution mais malheureusement, la Corée du Nord n’a pas respecté ses engagements.

Sur ce dossier, quelle approche préconisez-vous et pensez-vous que la France puisse faire un pas vers la réduction de son propre arsenal nucléaire ?

Nous avons fait le choix d’accentuer les pressions sur Pyongyang – nous en sommes au 8ème train de sanction – mais peut-on se contenter de cette approche ? Je ne crois pas aux vertus cardinales des sanctions, d’autant plus que ces dernières seront de plus en plus difficiles à mettre en application. D’abord parce qu’il y a un certain nombre de lignes rouges pour la Chine, qui est hostile à un changement de régime comme à une réunification compte tenu des modifications que cela impliquerait sur le plan régional. Pékin refuse également la présence de troupes américaines au nord du 38ème parallèle. La sortie de ce conflit ne peut se faire que par la voie du dialogue, de la négociation. Les Etats-Unis sont réticents à l’emprunter, mais nous devons mobiliser la Chine comme la Russie qui disposent de leviers sur leur voisin. La France, qui a des relations de confiance avec les Etats-Unis et qui maintient un dialogue approfondi avec la Russie et la Chine, doit poursuivre ses efforts. La militarisation croissante de cette région constitue une autre source de préoccupation : on a vu les Etats-Unis renforcer le système THAAD en Corée du Sud, et c’est naturellement un élément d’inquiétude pour Moscou et Pékin. Est-ce que la France doit pour autant entrer dans un cycle visant à réduire sa propre dissuasion ? Cela ne peut résulter que d’une démarche globale et concertée de réduction des arsenaux respectifs, notamment dans le cadre du Traité International sur les Armes Nucléaires. Une diminution unilatérale n’aurait pas beaucoup de sens et peu d’impact. Par contre, la question de la dénucléarisation de la péninsule coréenne est urgente quand on sait que seul un armistice a été signé à la fin de la guerre de Corée en 1953, sans qu’aucun traité de paix ne soit venu l’entériner.

Les Chinois et les Russes posent dans la négociation l’arrêt des manœuvres annuelles conjointes entre les armées américaines et sud-coréennes…

Effectivement, cette proposition de double gel (arrêt des manœuvres / arrêt des essais balistiques et nucléaires) a du sens car elle permettrait d’amorcer la négociation et de poser des mesures de confiance susceptibles de changer la donne dans cette région. C’est un très bon point de départ et la France pourrait apporter son soutien à cette initiative.

Comment la France peut-elle peser dans la crise politique qui secoue le Venezuela, dans une région qui ne fait pas partie de ses zones d’influence traditionnelles ?

D’abord, il faut mesurer à quel point la situation du peuple vénézuélien s’est dégradée au cours des dernières années : le système sanitaire, social et médical s’est effondré, au risque de créer un Etat failli. Le Venezuela connaît aujourd’hui une dérive autoritaire préoccupante, marquée notamment par une répression très violente des manifestations, la mort de plus de 120 personnes et un dévoiement des institutions. A l’heure actuelle, le risque est double : celui du coup d’état militaire ou du basculement dans la guerre civile d’un pays en proie aux radicalisations idéologiques.
Comment la communauté internationale peut-elle réagir ? Il ne peut y avoir d’autre alternative que la recherche d’un compromis entre la majorité et l’opposition. Outre la médiation entamée sous l’égide de la République Dominicaine et les démarches menées par les pays latino-américains qui ont la confiance de l’opposition, il y a Cuba, qui exerce de facto une influence forte au Venezuela. Et puis il y a quelques pays européens qui ont des leviers pour agir : l’Espagne, le Portugal, la Grèce, mais aussi l’Italie et la France. Si le président de la République a reçu récemment le chef de l’opposition à Paris et a qualifié le régime de Nicolas Maduro de dictature, le ministre des Affaires étrangères a dans le même temps reçu son homologue vénézuélien : la voix de la France compte dans cette région. Le plus urgent selon moi, c’est de prendre en compte la situation humanitaire de ce pays et d’éviter les interférences des Etats-Unis. Pour avoir vécu là-bas, je sais à quel point l’ombre américaine pèse sur la psychologie et les mentalités au Venezuela.

Lorsque vous étiez ministre des Affaires étrangères, au moment de la guerre en Irak, les néoconservateurs étaient au sommet de leur influence aux Etats-Unis, et vous avez à de nombreuses reprises dénoncé la persistance de ce courant en France. Comment le définiriez-vous, et avez-vous joué un rôle dans la prise de distance publique d’Emmanuel Macron vis-à-vis du néoconservatisme ?

Un néoconservateur ? C’est quelqu’un qui privilégie l’intervention militaire pour le règlement des crises, pensant que par l’outil militaire on peut trouver une solution à tous les problèmes, le meilleur exemple étant celui de l’Irak, ou plus récemment, celui de la Libye. Je n’ai jamais cessé de plaider pour que la France reste fidèle à elle-même et à sa vocation, qui est d’exercer partout où cela est possible sa médiation, parler à tout le monde, et je suis heureux que notre diplomatie emprunte cette voie. Est-ce que j’ai contribué à faire évoluer les mentalités ? Je l’espère, mais je suis inquiet quand je vois la multiplication des opérations et des escalades militaires à travers le monde. Le néoconservatisme mute, sous l’effet du principe d’incertitude créé par Donald Trump, vers un retour aux affrontements nationalistes.

Peut-on parler de paix sans justice ? Les dirigeants africains s’indignent à juste titre d’être les seuls à fréquenter les couloirs de la Cour pénale internationale. Faut-il promouvoir l’idée que les responsables occidentaux de conflits meurtriers doivent également rendre des comptes, y compris sur le dossier irakien ?

L’exigence de justice est absolue et indispensable si on veut construire un ordre international meilleur. La justice doit être la même pour tous, avec les mêmes standards et les mêmes procédures. Il faut ainsi obtenir une adhésion réellement universelle au traité de Rome. Il faut ensuite une justice au service de la paix, car vouloir la justice trop tôt, trop vite, c’est parfois faire obstacle à la paix. Cela nécessite sans doute une meilleure coordination entre la CPI et le Secrétaire général de l’ONU.

21 septembre 2017, L’Humanité

1024 682 Dominique de Villepin

Rien ne serait pire qu’un retour à la junte en Birmanie

Invité de Guillaume Erner sur France Culture, Dominique de Villepin s’est exprimé sur les idées qu’il souhaiterait voir défendre par la France à  l’Assemblée générale des Nations Unies. Il a également été interrogé sur la difficulté de la communauté internationale à faire face à la crise des Rohingyas en Birmanie.

 

1024 541 Dominique de Villepin

Trump veut-il tuer l’ONU ?

Invité d’Elisabeth Quin dans l’émission 28 minutes sur Arte, Dominique de Villepin a participé à un débat sur la réforme de l’ONU envisagée par l’administration américaine.

 

1024 458 Dominique de Villepin

L’Assemblée générale des Nations Unies, un enjeu de taille

Invité d’Audrey Crespo-Mara sur LCI, Dominique de Villepin est revenu sur l’importance de l’Assemblée générale des Nations Unies et des discours qui y seront prononcés par Emmanuel Macron mais aussi Donald Trump et Antonio Guterres. Il s’est également prononcé sur la possibilité d’un retour de la France sur le devant de la scène internationale.

 

1024 524 Dominique de Villepin

Il y a un savoir-faire suisse

Interviewé par la chaîne suisse RTS, Dominique de Villepin est revenu sur la politique menée par le président Emmanuel Macron, avant de se livrer à une analyse comparée entre la France et la Suisse, dont il a loué les institutions et les capacités de médiation.

850 775 Dominique de Villepin

Aung San Suu Kyi n’est pas en position de force

Invité de Sonia Mabrouk dans l’émission « Les voix de l’info » sur CNEWS, Dominique de Villepin a commenté le projet politique français au Moyen-Orient, face à la multiplication des foyers de crise. Il a également livré son analyse de la situation volatile en Birmanie, de la détention du journaliste français Loup Bureau en Turquie ainsi que de l’attribution des Jeux olympiques de 2024 à la France.